Monsieur S.

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Mad ama Wes ama Stefan. Isto é uma hyperballad, palavras para quê?

Às voltas com Stefan Zweig, um burguês judeu vienense fin-de-siècle, psicoanalítico e passionate.

A ler “La confusion des sentiments et autres récits“.

Agora percebo porque é que The Grand Budapest Hotel é mesmo o meu filme do ano. Zweig está all over, a começar pelo próprio Gustave, Monsieur Gustave, Monsieur G.

Uma grande vénia a Monsieur S. que escreveu, tocando as trevas, coisas esplendorosas como esta:

 “Les arbres m’enveloppait de leur masse noire, leur bruissement s’adressait à moi et je les aimais. Les étoiles semblaient briller dans ma direction et je respirais leur éclat blanc de bienvenue. Des voix chantantes m’arrivaient de je ne sais où et l’on aurait dit qu’elles chantaient pour moi. D’un coup, tout m’appartenait depuis que j’avais rompu l’écorce qui me serrait la poitrine, et la joie de me donner, de me prodiguer me portait vers tout. Oh! qu’il est facile, sentais-je, de procurer de la joie et aussi de s’en réjouir: il suffit que l’on s’ouvre aux autres pour que le flot de la vie circule entre les humains, qu’il se déverse du haut vers le bas et rejaillisse vers l’infini”*

 E como gostava de ler alemão.

*Stefan Zweig, Phantastische Nacht, 1922

(em cima Oh Fuck it!, em baixo Monsieur S. em pessoa, invulgarmente bem disposto e igual a ele próprio)

MONSIEUR S.

Mad loves Wes loves Stefan. This is a hyperballad, why words?

Fiddling with Stefan Zweig, a bourgeois, Viennese fin-de-siècle jew, psychoanalytic and passionate.

Reading “La confusion des sentiments et autres récits”.

Now I know why The Grand Budapest Hotel is really my favorite movie of the year. Zweig is all over, starting with Gustave himself, Monsieur Gustave, Monsieur G.

A grand bow to Monsieur S. who wrote, from the shadows, splendid things like this one:

“Les arbres m’enveloppait de leur masse noire, leur bruissement s’adressait à moi et je les aimais. Les étoiles semblaient briller dans ma direction et je respirais leur éclat blanc de bienvenue. Des voix chantantes m’arrivaient de je ne sais où et l’on aurait dit qu’elles chantaient pour moi. D’un coup, tout m’appartenait depuis que j’avais rompu l’écorce qui me serrait la poitrine, et la joie de me donner, de me prodiguer me portait vers tout. Oh! qu’il est facile, sentais-je, de procurer de la joie et aussi de s’en réjouir: il suffit que l’on s’ouvre aux autres pour que le flot de la vie circule entre les humains, qu’il se déverse du haut vers le bas et rejaillisse vers l’infini”*

And how I wish to read German.

*Stefan Zweig, Phantastische Nacht, 1922

(above, Monsieur G, featured in Oh, Fuck it!, below Monsieur S. in person, in an unusual good mood and equal to himself)

 

 

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Stefan-Zweig-Getty-images

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